Chroniques du bout de la France

Dimanche 19 juillet. 6H00. Alors que, comme à son habitude, le groupe de jeunes protestants de Montpellier dort paisiblement, le jour se lève doucement. Soudain, sans crier gare : « BIP ! BIP ! BIP ! », un réveil se met en marche ! Par un phénomène encore inexpliqué, mais avec de lourds soupçons sur les ondes « extra-paroissiales », tous les jeunes se lèvent et se préparent pour un départ vers une destination inconnue.

 

gdj2015-1À 7H30 tous sont sur le parking du Zénith. Les effets de la sonnerie du réveil commencent à se dissiper, et les jeunes se regardent dans le blanc des yeux en se demandant ce qu'ils font ici. Mais avant même qu'ils ne sauvent leur peau en prenant leurs jambes à leur cou, Christine Mielke, la célèbre tortionnaire, arrive et, par un procédé que nul ne connait, elle remet les jeunes dans un état second et les fait monter dans un bus, aidée par ses terribles acolytes : Jana, Alice, Justine, Emmanuelle, et Aurélien, qui prennent le flatteur titre d'animateur, voire de directeurs pour Christine et Aurélien. A 8h00, le bus démarre, en direction du Nord. Sur la route (toute la sainte journée), ils récupèrent, dans le même étrange état d'absence, les jeunes de Nîmes, avec leurs machiavéliques « animateurs » : Esther et Aurélie. Et sur une aire d'autoroute, ils enlèvent même une jeune Lilloise.
La police, immédiatement prévenue par des parents inquiets de ne point trouver leurs enfants au lit en train de sucer leur pouce, a pris le bus en chasse, aidée par l'extraordinaire réseau des radars autoroutiers. Mais après 12h de course poursuite acharnée, le bus sème les autorités et disparaît des écrans de contrôle français.

D'après de multiples témoignages, les jeunes et leurs ravisseurs auraient été vus dans les environs de Mannheim, ou visitant Heidelberg, ou encore en train d'escalader des falaises à proximité de Mannheim. Toutefois, les enfants semblent toujours être sous l'emprise d'une drogue nommée « joie » : ils se promènent en chantant, avec un bête sourire flottant sur leur visage. Et plus récemment, le groupe aurait été aperçu à Strasbourg, mais les autorités n'ont pas voulu confirmer cette information.

Le but des ravisseurs reste encore inconnu, mais « tous les efforts seront faits pour ramener les enfants en vie. » nous confie le chef des opérations, Abain Lienvenue. « Toutefois, ils seront probablement à jamais marqués par cette expérience. » ajoute-t-il.

Une maman témoigne : « La veille encore, il jouait à sa console, en tuant innocemment des zombies et des innocents ! Mon Dieu ! Que vont-ils lui faire là-bas au grand air ? »
Toute la rédaction exprime son profond soutien aux familles meurtries par ce drame. Mesdames et messieurs étrangers à l'affaire qui lisez cet article, tout ceci peut vous paraître incroyable, mais la grande majorité des choses dites dans cet article sont aussi vraies et attristantes que le fait que les poules ont des dents et que le pape a fixé la saint Glinglin au 30 février. Alors ne riez point s'il vous plaît.

 

 

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  • Créé le
    dimanche 2 août 2015