La parole du SEIGNEUR me parvint : Humain, parle aux gens de ton peuple ! Tu leur diras : Lorsque je fais venir l'épée contre un pays, et que le peuple du pays prend dans ses rangs un homme et le fait guetteur, si cet homme voit venir l'épée contre le pays, sonne de la trompe et avertit le peuple, et si celui qui entend le son de la trompe ne se laisse pas avertir, et que l'épée vienne l'enlever, son sang sera sur sa tête. Il a entendu le son de la trompe, et il ne s'est pas laissé avertir : son sang sera sur lui. Celui qui se laisse avertir sauvera sa vie. Si le guetteur voit venir l'épée et ne sonne pas de la trompe, si le peuple n'est pas averti, et que l'épée vienne enlever quelqu'un, celui-ci sera enlevé dans sa faute ; mais son sang, je le réclamerai au guetteur. Toi, humain, je te nomme guetteur pour la maison d'Israël. Tu écouteras la parole de ma bouche et tu les avertiras de ma part.

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Maintenant, ainsi parle le Seigneur, celui qui te crée, ô Jacob, celui qui te façonne, ô Israël : n'aie pas peur, car j'ai assuré ta rédemption. Je t'ai appelé par ton nom : tu es à moi ! Si tu traverses les eaux, je serai avec toi ; si tu passes les fleuves, ils ne t'emporteront pas ; si tu marches dans le feu, tu ne te brûleras pas, et les flammes ne te dévoreront pas.

Car je suis le Seigneur (YHWH), ton Dieu, le Saint d'Israël, ton Sauveur ; je donne l'Egypte en rançon pour toi, Koush et Seba à ta place. Du fait que tu as du prix à mes yeux, du fait que tu es glorifié et que je t'aime, je donne des hommes à ta place et des peuples pour ta vie.

N'aie pas peur, car je suis avec toi ; de l'orient je ramènerai ta descendance et de l'occident je te rassemblerai.

Esaïe 43, 1-5 (Nouvelle Bible Segond)

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C'est moi qui suis la vraie vigne, et c'est mon Père qui est le vigneron. Tout sarment qui, en moi, ne porte pas de fruit, il l'enlève ; tout sarment qui porte du fruit, il le purifie en le taillant, pour qu'il porte encore plus de fruit. Vous, vous êtes déjà purs, à cause de la parole que je vous ai dite. Demeurez en moi, comme moi en vous. Tout comme le sarment ne peut de lui-même porter du fruit, s'il ne demeure dans la vigne, vous non plus, si vous ne demeurez en moi. C'est moi qui suis la vigne ; vous, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi, comme moi en lui, celui-là porte beaucoup de fruit ; hors de moi, en effet, vous ne pouvez rien faire. Si quelqu'un ne demeure pas en moi, il est jeté dehors comme le sarment et il se dessèche ; on ramasse les sarments, on les jette au feu et ils brûlent. Si vous demeurez en moi et que mes paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voudrez, et cela vous arrivera. Mon… lire la suite.

Qui trouvera une femme de valeur ? Son prix dépasse de loin celui des coraux. Le cœur de son mari a confiance en elle, et le bénéfice ne manque pas. Elle lui fait du bien, et non pas du mal, tous les jours de sa vie. Elle se procure de la laine et du lin et travaille de ses mains avec plaisir. Elle est comme les bateaux d’un marchand, elle fait venir son pain de loin. Elle se lève lorsqu’il fait encore nuit, elle donne de quoi manger à sa maison, elle donne ses instructions à ses servantes. Elle pense à un champ et elle l’acquiert ; du fruit de ses mains elle plante une vigne. Elle ceint ses reins de force, elle affermit ses bras. Elle sent que ce qu’elle gagne est bon ; sa lampe ne s’éteint pas la nuit. Elle met la main à la quenouille, ses mains tiennent le fuseau. Elle ouvre ses mains pour le pauvre, elle tend la main au déshérité.Elle ne craint pas la neige pour sa maison : toute sa maison est vêtue d€… lire la suite.

J'ai fait de grandes choses : je me suis bâti des maisons ; je me suis planté des vignes ; j'ai acheté des esclaves et des servantes, et leurs fils nés dans la maison ; j'ai possédé du gros bétail et du petit bétail en abondance, plus que tous ceux qui étaient avant moi à Jérusalem. J'ai aussi amassé de l'argent et de l'or, de précieux trésors des rois et des provinces. J'ai acquis des chanteurs et des chanteuses, et, délices des hommes, beaucoup de femmes.

Tout ce que mes yeux ont réclamé, je ne les en ai pas privés ; je n'ai refusé aucune joie à mon cœur ; car mon cœur se réjouissait de tout mon travail ; c'est la part qui m'est revenue de tout ce travail.

Et moi, je me suis retourné vers toutes les choses que mes mains avaient faites, le travail pour lequel j'avais tant peiné : tout n'est que futilité … lire la suite.

Chant des montées. De Salomon.
Si ce n'est le Seigneur qui bâtit la maison,
ceux qui la bâtissent travaillent inutilement ;
si ce n'est le Seigneur qui garde la ville,
celui qui la garde veille inutilement.
C'est inutilement que vous vous levez tôt, que vous vous couchez tard
et que vous mangez le pain de la peine :
il en donne autant à son bien-aimé pendant qu'il dort.
Des fils sont un patrimoine du Seigneur,
le fruit du ventre maternel est une récompense.
Comme des flèches dans la main d'un vaillant guerrier,
ainsi sont les fils de la jeunesse.
Heureux l'homme qui en a rempli son carquois !
Ils n'auront pas honte,
quand ils parleront avec des ennemis à la porte de la ville.

Psaume 127 (Nouvelle Bible Segond)

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Alors Jésus fut emmené par l'Esprit au désert, pour être mis à l'épreuve par le diable, Après avoir jeûné quarante jours et quarante nuits, il eut faim. Le tentateur vint lui dire : Si tu es Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains. Il répondit : « Il est écrit : L'être humain ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu ». Le diable l'emmena dans la ville sainte, le plaça sur le haut du temple et lui dit : « Si tu es Fils de Dieu, jette-toi en bas, car il est écrit : Il donnera à ses anges des ordres à ton sujet, et ils te porteront sur leurs mains, de peur que ton pied ne heurte une pierre ».
Jésus lui dit : « Il est aussi écrit : Tu ne provoqueras pas le Seigneur, ton Dieu ». Le diable l'emmena encore sur une montagne très haute, lui montra tous l… lire la suite.

banner fpf-300x300100pour100Dans une de ses lettres (Gal 5,13-14), l’apôtre Paul affirme en substance qu’en aimant notre prochain comme nous-mêmes, nous deviendrons libres. Comment comprendre cela ?  Suivre ce cap, n’est-ce pas nous  confronter à des contraintes restreignant notre liberté ? N’est-ce pas nous confronter à nos limites, toucher du doigt nos angoisses profondes qui nous feront dire : là, ça m€… lire la suite.

banner fpf-300x300100pour100L’espace de liberté dans lequel nous naissons sous nos latitudes peut être vécu comme insécurisant. En ne nous disant pas précisément ce qu’il nous faut faire, cet espace nous laisse parfois un peu perdu, face à nous même. Ainsi dans une société liquide, laissant ouvert bien des possibles, certains aujourd’hui préfèrent choisir des réponses très solides, et tant pis si ces réponses enge… lire la suite.

Ce sont des temps d'effroi, mon Dieu. Cette nuit pour la première fois je suis resté éveillée dans le noir, les yeux brûlants, des images de souffrance humaine défilant sans arrêt devant moi. Je vais te promettre une chose mon, Dieu, oh, une broutille: je me garderai de suspendre au jour présent, comme autant de poids, les angoisses que m'inspire l'avenir; mais cela demande un certain entraînement. Pour l'instant, à chaque jour suffit sa peine.

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