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Du chef de chœur. Psaume de David. Les cieux racontent la gloire de Dieu, la voûte céleste dit l’œuvre de ses mains. Le jour l’annonce au jour, la nuit l’explique à la nuit. Ce n’est pas un langage, ce ne sont pas des paroles, on n’entend pas leur voix. Leurs mesures apparaissent sur toute la terre, leurs accents vont aux extrémités du monde ; c’est là qu’il a placé une tente pour le soleil. Celui-ci, tel un marié sortant de sa chambre, tout content, se met en route, tel un vaillant guerrier. Il s’élance des extrémités du ciel et achève sa course à l’autre extrémité; rien n’est à l’abri de sa chaleur. La loi du Seigneur est parfaite, elle restaure la vie ; le témoignage du Seigneur est sûr, il rend sage le naïf. Les directives du Seigneur sont droites, elles réjouissent le cœur ; le commandement du Seigneur e… lire la suite.

Holà ! Vous tous qui avez soif ! Venez vers l’eau, même celui qui n’a pas d’argent ! Venez, achetez et mangez, venez, achetez du vin et du lait, sans argent, sans rien payer ! Pourquoi pesez-vous de l’argent pour ce qui n’est pas du pain ? Pourquoi vous fatiguez-vous pour ce qui ne rassasie pas ? Écoutez-moi donc et mangez ce qui est bon, et vous vous délecterez de mets succulents.Tendez l’oreille et venez à moi ; écoutez, et vous vivrez ; je conclurai pour vous une alliance perpétuelle, celle de la fidélité envers David, qui est sûre. J’ai fait de lui un témoin pour les peuples, un chef qui commande aux peuples. Tu appelleras une nation que tu ne connais pas, et une nation qui ne te connaît pas accourra vers toi, à cause du Seigneur, ton Dieu, du Saint d’Israël, qui te donne de la splendeur. Cher… lire la suite.

 Le messager qui parlait avec moi revint et me réveilla comme un homme que l’on réveille de son sommeil. Il me dit : Que vois-tu ? Je répondis : Je vois un porte-lampes tout en or avec un réservoir à son sommet et sept lampes dessus. Il y a sept becs sur les sept lampes qui sont à son sommet ; deux oliviers le surplombent, l’un à la droite du réservoir, et l’autre à sa gauche. Je demandai au messager qui parlait avec moi : Qu’est-ce donc, mon seigneur ?  Le messager me répondit : Ne sais-tu pas ce que c’est ?  Je dis : Non, mon seigneur. Alors il me dit :Voici la parole du Seigneur pour Zorobabel :Ce n’est pas par la puissance, ce n’est pas par la force, mais c’est par mon souffle, dit le Seigneur (YHWH) des Armées.
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Ces sept lampes sont les yeux du Seigne… lire la suite.

La première mention d’une maladie dans la Bible a lieu en Genèse 48:1. C’est Jacob qui est touché. On ne sait de quoi il souffre, mais cela le conduit à une situation de faible, à une dégradation de sa santé qui va conduire à sa mort.

Il n’y a pas de révolte contre cette maladie, dans ce texte. Il n’y a pas non plus de soins prodigués. En apprenant la maladie de son père, Joseph prend avec lui ses deux fils et il se rend chez Jacob qui, en les voyant, rassemble ses forces et prononcera des bénédictions. Probablement Jacob est-il atteint par la vieillesse et, rassasié de jours, chacun consid… lire la suite.

Seigneur, lui dit la femme, je vois que, toi, tu es prophète. Nos pères ont adoré sur cette montagne ; vous, vous dites que le lieu où il faut adorer est à Jérusalem. Jésus lui dit : Femme, crois-moi, l’heure vient où ce ne sera ni sur cette montagne ni à Jérusalem que vous adorerez le Père. Vous, vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs. Mais l’heure vient – c’est maintenant – où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité ; car tels sont les adorateurs que le Père cherche. Dieu est Esprit, et il faut que ceux qui l’adorent l’adorent en esprit et en vérité. 

Jean 4, 19-24 (traduction Nouvelle Bible Segond)  

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Avant cette pandémie, nous nous sommes habitués, pour la grande majorité d’entre nous, à ce que la médecine nous offre de suite un médicament pouvant traiter la maladie qui nous saisissait. Confrontés à un dysfonctionnement de notre corps, il nous semblait normal que le personnel soignant ait à sa disposition les moyens nous permettant de retrouver la santé. Les acquis médicaux nous paraissaient si solides que nous nous sentions intrépides, parés pour affronter n’importe quels microbes.

Or aujourd’hui, avec ce nouveau virus pour lequel nous n’avons pas encore de vaccins,   nous réalisons que cette intrépidité apportée par le progrès a aussi un revers. En m’inspirant du théologien L. G… lire la suite.

Paul et Timothée, esclaves de Jésus-Christ, à tous ceux qui, à Philippes, sont saints en Jésus-Christ, aux épiscopes et aux ministres : Grâce et paix à vous de la part de Dieu, notre Père, et du Seigneur Jésus-Christ ! Je rends grâce à mon Dieu toutes les fois que je me souviens de vous ; je ne cesse, dans toutes mes prières pour vous tous, de prier avec joie, à cause de la part que vous prenez à la bonne nouvelle, depuis le premier jour jusqu’à maintenant. Je suis persuadé que celui qui a commencé en vous une œuvre bonne en poursuivra l’achèvement jusqu’au jour de Jésus-Christ. Il est juste que j’aie pour vous tous de telles pensées, parce que je vous porte dans mon cœur et que, dans ma condition de prisonnier comme dans la défense et la confirmation de la bonne nouvelle, vous avez tous part à la même grâce que moi. Dieu m’est témoin, en effet, que j’ai une vive affection pour vous tous, la tendresse mêm… lire la suite.

Quand on pense santé, on pense souvent santé d’un corps individuel que ce soit la santé physique, psychique ou spirituelle. Mais il y a aussi la santé d’un corps collectif, d’un corps social qui peut être parfois un grand corps malade. La pandémie du coronavirus a révélé d’autres maladies déjà là. Une maladie étant dérèglèment d’un écosystème, pour un corps social les symptômes qu’on appelle « crises , sont conséquents à des formes d’économies abusant des humains, des non-humains et des milieux naturels.

Aujourd’hui la crise alimentaire est l’un des symptômes de ces dérèglements. À Naples ceux qui ont encore à manger suspendent des paniers pour secourir cel… lire la suite.

Si tu vois s’égarer le bœuf de ton frère, son mouton ou sa chèvre, tu ne t’esquiveras pas : tu ne manqueras pas de les ramener à ton frère. Si ton frère n’habite pas près de toi, et que tu ne le connaisses pas, tu recueilleras l’animal dans ta maison, et il restera chez toi jusqu’à ce que ton frère le réclame ; alors tu le lui rendras. Tu feras de même pour son âne, tu feras de même pour son manteau, tu feras de même pour tout ce que ton frère a perdu et que tu as trouvé ; tu ne pourras pas t’esquiver. Si tu vois l’âne de ton frère ou son bœuf tomber en chemin, tu ne t’esquiveras pas : tu l’aideras à le relever.

Deutéronome 22, 1-4 (traduction Nouvelle Bible Segond) 

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En effet, ce n’est pas sur nous-mêmes que porte notre proclamation : nous proclamons que Jésus-Christ est le Seigneur, et que nous-mêmes sommes vos esclaves à cause de Jésus. Car le Dieu qui a dit : « Du sein des ténèbres brillera la lumière » ce Dieu-là a brillé dans notre cœur, pour que resplendisse la connaissance de la gloire de Dieu sur le visage du Christ. Mais nous portons ce trésor dans des vases de terre, pour que cette puissance supérieure soit celle de Dieu et non la nôtre. Nous sommes pressés de toute manière, mais non pas écrasés ; désemparés, mais non pas désespérés ; persécutés, mais non pas abandonnés ; abattus, mais non pas perdus ; nous portons toujours avec nous, dans notre corps, la mort de Jésus, pour que la vie de Jésus aussi se manifeste dans notre corps. Car nous qui vivons, nous sommes sans cesse livrés à la mort à cause de Jésus, pour que la v… lire la suite.

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